Masturbation : qu’est-ce que le « gooning », ce plaisir qui dure ?
Plus de 320 000 recherches mensuelles aux États-Unis : le « gooning » explose sur le web. Cette pratique, qui mise sur le plaisir sans orgasme, suscite la curiosité autant qu’elle interroge. Décryptage d’un phénomène qui bouscule les habitudes et explore une nouvelle frontière du désir.
En matière de sexualité, certaines pratiques surgissent dans les tendances. C’est le cas du « gooning » qui, aux États-Unis en tout cas, a fait un bond spectaculaire dans les moteurs de recherche depuis 2023. Découverte.
Une mode passagère ? Une tendance de fond ? Le gooning correspond à masturbation prolongée… qui ne se termine pas par un orgasme, en arrêtant de se caresser juste avant d’arriver à l’extase. Il s’agit ainsi de se masturber longuement jusqu’à induire, semble-t-il, un état de béatitude quasi hypnotique, voire de transe…
Explosion du nombre de requêtes
Sa popularité est notamment mesurée à travers les requêtes effectuées sur les moteurs de recherche. Avec des données selon lesquelles le terme serait tapé plus de 320 000 fois par mois sur l’un d’entre eux, aux États-Unis. Soit une croissance forte depuis son émergence numérique durant la crise sanitaire.
En France, les chiffres apparaissent encore très éloignés mais s’ils ne traduisent pas forcément une augmentation de la pratique, ils témoignent au moins d’une curiosité accrue. Par ailleurs, des communautés se sont également formées sur certains réseaux sociaux.
Hommes et femmes
Bien sûr, même s’il est volontiers question de masturbation et d’éjaculation, le gooning ne concerne pas exclusivement le sexe masculin. Cette quête de plaisir concerne aussi la gent féminine. Les Gooners, comme sont appelés les adeptes, apparaissent notamment trouver l’excitation à travers des contenus vidéos explicites, qu’ils peuvent regarder durant des heures. Ou encore lors de séances privées, en… présentiel ou en distanciel via un outil de visioconférence !
Source : Futura Sciences


