Faustine Bollaert dévoile le tempérament bien affirmé de ses enfants

Faustine Bollaert se confie sur ses enfants et leur caractère

Lors d’un entretien avec le média Lou publié le 6 juillet, Faustine Bollaert a évoqué sa vie de mère. Elle s’est notamment confiée sur ses deux enfants, Abbie, 12 ans, et Peter, 10 ans. Selon ses propos, ils ont déjà un caractère bien affirmé.

En ce moment, son principal défi est le passage à l’adolescence de sa fille. Elle raconte : « On est vraiment dans la caricature, on dirait un zombie, et on ne peut pas lui parler avant son petit-déjeuner. » Elle ajoute toutefois : « Mais je trouve que c’est un âge génial parce qu’il y a une complicité, elle commence à comprendre l’ironie. Elle m’a d’ailleurs remerciée d’avoir hérité de mon humour et pas de celui de son papa. »

Une influence sombre et une description étonnante

Faustine Bollaert explique que son ex-mari, Maxime Chattam, a une grande influence sur leur fille. La jeune fille évolue dans un univers parfois sombre, en lien avec l’univers de l’écrivain, connu pour ses romans policiers. Elle confie : « Elle aime beaucoup l’univers de son papa, un peu mystérieux, un peu fantasy… Ils ont grandi dans une ambiance parfois un peu lugubre. »

Ce contraste avec la personnalité enjouée de l’animatrice est évident. Faustine Bollaert raconte aussi une anecdote amusante : « L’autre jour, ma fille m’a dit : ‘Ma mère, c’est Barbie, mon père, c’est Satan’ », ce qui donne une image surprenante de leurs parents.

Un mélange de caractères entre ses enfants

Selon Faustine Bollaert, ses enfants sont « un doux mélange entre leur papa et moi ». Elle précise que Peter a davantage hérité de sa personnalité. Elle le décrit comme un « petit garçon très sociable » mais qui montre déjà des signes de pré-adolescence. Elle ajoute : « Il se la pète avec les ‘wesh’. Je m’insurge à chaque fois ! »

La peur de ne pas être une mère parfaite

Malgré son emploi du temps chargé, Faustine Bollaert essaie de consacrer un maximum de temps à ses enfants. Elle confie : « Je suis une culpabilité sur pattes. Si un jour, l’un d’eux me dit ‘Maman, t’as raté un de mes spectacles’, j’irais évidemment me pendre. »

Elle reconnaît aussi que cette dévotion peut parfois être excessive. « Tant qu’ils sont encore petits, j’essaie de leur donner une vie parfaite. Mais quand je m’entends dire ça, je me dis que c’est un tort. » Elle conclut en disant : « Je pense qu’en vieillissant, on lâche prise, mais je n’en suis pas encore là. »