Transformez votre regard avec un simple trait de crayon maîtrisé
Un simple crayon noir peut complètement transformer l’apparence du regard, à condition de maîtriser la technique. En maquillage, un trait mal placé peut rendre les yeux lourds, arrondis ou donner un aspect trop sévère. À l’inverse, quelques gestes précis suffisent à allonger et à lifter le regard, sans changer de crayon.
C’est ce que démontre le maquilleur Tommy Pierre Makeup dans l’une de ses vidéos sur TikTok. Suivi par plus de 1,9 million de personnes, il partage ses astuces pour appliquer le crayon noir de manière efficace et simple.
Comment appliquer son crayon noir pour agrandir et lifter le regard ?
La première règle : évitez le trait épais qui entoure tout l’œil. Tommy Pierre Makeup commence par relever légèrement la paupière pour accéder au ras des cils. Pour cela, il utilise un coton-tige, un outil que l’on trouve facilement dans la salle de bains.
Une fois la paupière soulevée, il dépose le crayon noir à la racine des cils. Il conseille de tracer un trait fin pour épaissir la ligne sans alourdir le regard. Ensuite, il se concentre sur le coin interne de l’œil. En regardant droit devant, il ajoute quelques touches de crayon à des endroits précis. Ces petits points, une fois reliés, contribuent à étirer visuellement le regard.
Vient ensuite l’étape clé : l’estompage. Avec un petit pinceau de précision, Tommy Pierre Makeup floute le trait de crayon en le remontant légèrement vers le haut. Cette étape permet d’obtenir un effet fumé naturel et d’éviter que le noir ne migre sous l’œil.
Pour parfaire le résultat, il utilise un coton-tige avec de l’anticernes pour nettoyer les contours, ce qui garantit un fini précis. Enfin, il recourbe les cils, applique du mascara principalement sur les cils extérieurs, et termine par un voile de poudre libre sous les yeux pour fixer le maquillage.
Ce maquilleur montre ainsi qu’avec la même couleur de crayon, on peut obtenir des résultats très différents. Tout réside dans la technique et le placement des gestes.


