La question qui vous dira si vous devez quitter votre partenaire

Comment savoir si l’on doit quitter son partenaire ? Une seule question à se poser selon les psychologues

Lorsqu’une personne ressent l’envie de quitter son conjoint, il est souvent difficile de faire la distinction entre un simple doute et un véritable signal d’alarme. Une psychologue explique qu’il existe une question clé à se poser pour clarifier la situation avant de prendre une décision définitive.

Avec la durée d’une relation, il devient naturel de se poser la question si l’on est toujours à sa place. Des irritations, des disputes récurrentes ou certains traits de caractère qui deviennent pesants peuvent favoriser cette envie de séparation. Cependant, tous ces désagréments ne justifient pas forcément une rupture. La psychologue Alejandra de Pedro souligne que ce moment de doute est fréquent et qu’il mérite d’être analysé avec attention.

Elle observe que beaucoup de personnes ne savent plus vraiment si leur situation mérite une rupture. Si un problème revient sans cesse, il finit par prendre une place démesurée dans leur esprit. La concentration sur ce qui ne va pas peut faire perdre de vue l’ensemble de la relation, ce qui peut amener à douter de tout. Toutefois, ce n’est pas le seul piège selon la spécialiste.

Souvent, les individus sont focalisés sur ce qu’ils souhaiteraient voir changer chez leur partenaire. Ils espèrent qu’une habitude désagréable disparaîtra avec le temps ou qu’un comportement évoluera. D’autres, au contraire, envisagent la rupture parce que leur partenaire ne correspond pas totalement à leurs attentes. Dans ces deux cas, ils ont tendance à voir davantage le potentiel de la relation que la réalité présente.

Alejandra de Pedro recommande une méthode simple pour faire le point : se poser cette question essentielle :
« En supposant que votre partenaire ne change jamais, pourriez-vous vivre avec ce qui vous manque ou ce qui vous déplaît pour le reste de votre vie ? »

Selon elle, la réponse à cette question permet d’identifier où se situe réellement le problème. Si la réponse est oui, cela indique que ce qui dérange n’est qu’un désir, un souhait plutôt qu’un besoin vital. Par exemple, souhaiter que son partenaire aime la montagne ou la même musique que soi reste une préférence, et on peut vivre sans. « Comme c’est un désir, je peux vivre sans », résume-t-elle.

En revanche, si la réponse est non, cela révèle l’existence de besoins fondamentaux. La psychologue parle de « minimums absolus » que chacun doit respecter pour se sentir bien dans une relation. « Ce qui peut être un désir pour une personne peut être un besoin pour une autre », rappelle-t-elle.

Lorsque ces besoins essentiels ont été clairement exprimés et que le partenaire ne souhaite pas changer, ne fait pas d’efforts ou refuse d’assumer ses responsabilités, il devient légitime de se demander si la relation peut continuer. La décision de partir peut alors devenir nécessaire si ces exigences ne sont pas satisfaites.